Reste à s'en servir pour penser le corps dans sa dispersion, ses hiérarchies, ses formes. Pour penser le mouvement, les réseaux qui s'interconnectent et produisent de nouveaux modèles corporels là où on ne les attend pas. Pour penser les désirs multiples, le chaos des corps fantasmés, stigmatisés... expérimentés. Pour penser les manifestations du corps dans l'art, les figures corporelles orthodoxes ou cahotiques, les mises en jeu sociales du corps et ses manipulations technologiques, les scrutations scientifiques dont il est l'objet.